Tu plaisantes Steff je suppose ?
L'alu marine a une composition qui lui permet de résister naturellement au milieu salin, ce qui n'empêche pas d'assurer une protection par l'ajout d'anodes sacrificielles.
Cela se saurait si par exemple les productions du chantier Meta de Tarare (69) se dissolvaient dans l'eau de mer comme un comprimé d'eferalgan dans un verre d'eau, d'autant que ces coques sont destinées à des traversées transatlantiques !
Quand à la résistance d'une coque en alu marine, c'est au sable qu'elle est décapée, alors un frotti-frotta sur une plage lui fait à peu près l'effet de ta douce main sur le derrière de ton amoureuse.
De la fibre de verre se décompose au fil du temps et plongée dans l'eau, elle génère un phénomène d'osmose qui détruit la coque si l'on ne traite pas la totalité de la carène avec un traitement à base d'epoxy. Une coque en alu entretenue est quasiment indestructible et est réparable indéfiniment. En outre, elle est entièrement et facilement recyclable, contrairement à la fibre de verre.